Advocacy, quand tu nous tiens… Voici donc la suite du feuilleton !

Advocacy, quand tu nous tiens… Voici donc la suite du feuilleton ! En France, les recherches sont en cours et peuvent nous inspirer.

L’Observatoire des politiques culturelles de Grenoble s’est vu confier l’étude d’impact de la bibliothèque sur ses usagers. Olivier Zerbib, de cette institution, rappelle que les impacts ne sont pas toujours voulus ; dès lors on parle plutôt d’effets. La première phase de son travail consiste à chercher une méthode, la deuxième à réaliser des entretiens en 4 lieux ciblés pour la tester. L’exploration avance pas à pas dans le souci de s’appuyer sur des bases solides. Déterminer le taux de réussite ou d’échec d’une action est difficile tant les points de vue peuvent diverger. Il est donc important de choisir des critères de réussite qui intéressent les destinataires de l’étude eux-mêmes. Ceux à qui on s’adresse peuvent être des adjuvants : partenaires et destinataires tendent alors à se confondre. Telle est sans doute une des clefs de l’advocacy, on l’a déjà dit : choisir le point de vue de ceux à qui on destine l’enquête. L’élu doit justifier l’existence de la bibliothèque dans des mondes différents : dans le monde de la culture ou de l’insertion sociale, c’est assez simple mais dans le monde marchand, industriel ? Nous devons donc traduire nos propos habituels : les impacts souhaités deviennent, par exemple, la conquête de l’autonomie ou l’employabilité ; les chiffres – qui sont pourtant utiles – sont parfois remplacés efficacement par des témoignages, des paroles d’acteurs. L’enjeu est bien que l’on parle de la bibliothèque hors de son monde.

L’équipe d’Olivier Zerbib a concrétisé sa réflexion dans un double schéma qui présente d’une part les indicateurs d’échec ou de réussite selon les « mondes » ou « cités », d’autre part les partenaires/destinataires de l’étude dans chacune de ces « cités ».

 Advocacy2 7567ciAdvocacy2 7567jk

Le spectre est large et offre des ouvertures nombreuses à l’advocacy ! L’étude ne fait que commencer : ces différents critères, adaptés à chaque « cité », seront alors appliqués aux usagers pour déterminer les effets de la fréquentation de la bibliothèque du point de vue de ces divers destinataires. Affaire à suivre donc !

0
0
0
s2sdefault

Lettre d'information

Adresse e-mail :
S'abonner
 Se désabonner
 

Association Professionnelle des Bibliothécaires et Documentalistes.

Siège social : Chaussée de Charleroi, 85 à 5000 Namur

Bureau : rue Henri Lemaître 78 à 5000 Namur

Téléphone : 0472/94.12.05

Nous contacter 

Suivez-nous

facebook Facebook

google plus Google +

linkedin 1 Linkedin